Une autre semaine, un autre congé! Au Québec, le 1er juillet est synonyme de déménagement, mais partout ailleurs au pays, c’est la fête nationale. Société distincte oblige, être canadienne et québécoise en même temps peut parfois être compliqué à expliquer…. comme on peut le voir sur l’extrait suivant:
Depuis quelques temps, la météo nous joue un sale tour… Alors que toutes les chaînes télés prévoyaient des orages ou de la pluie forte, il fait beau… ou encore, lorsque les prévisions météo nous annonce un soleil radieux, un nuage vient assombrir et royalement aroser le tout… comme le weekend que nous venons de passer. Lorsqu’il a plu des clous, j’étais prise dehors. Armée d’un parapluie, oui, mais par contre, les pieds bien mouillés… Pas trop cool surtout que je n’ai que 2 petits jours par semaine où j’ai l’occasion de voir un peu de ciel.
Dans des moments comme ceux-là, j’essaie de rester zen: si j’étais une pelouse, je serais bien contente qu’il pleuve autant. Si j’avais une voiture, elle serait lavée gratos. Ou encore, je pourrais faire comme Gene Kelly et chanter et danser sous la pluie. Je suis tombée sur ce classique ce weekend et voyez par vous-même:
À le voir aller sous la pluie, sauter à pieds joints dans les flaques d’eau avec une bonne humeur contagieuse, c’en est presque tentant… Vivement le prochain déluge!
Aujourd’hui, c’est l’anniversaire du Québec et hier, c’était le mien. Un an de plus…. par contre, j’en paraît presque 10 de moins ;-) (C’est le saut à chaque fois, à tel point qu’on me demande encore parfois mes cartes d’identité pour prouver que j’ai bel et bien plus de 18 ans!)
Être née un 23 juin a quelque chose de spécial: plus jeune, l’arrivée de mon anniversaire signifiait la fin des classes et l’arrivée des grandes vacances scolaires. Moment mémorable… Plusieurs années plus tard, mon anniversaire a coïncidé avec mon bal des finissants. Autre moment mémorable…
Mais, comme chaque année (et de ne m’en lasse pas!), j’ai une journée de congé comme cadeau et puisque celle de cette année semble ensoleillée, quoi demander de mieux!
Le moment que j’attendais depuis des années est arrivé ce weekend: aller chez Sephora au Québec! Aurapavant, Sephora signifiait vacances pour moi. Ce n’était que lorsque j’étais en voyage à Paris ou aux USA que je pouvais faire le plein dans ce temple des produits de beauté. Après avoir ouvert à Toronto il y a quelques années, il était temps que Sephora arrive enfin à Montréal. Pour une raison que je ne comprends pas, Sephora a décidé de commencer son offensive québécoise avec 2 boutiques très loin du centre-ville : Saint-Bruno sur la rive-sud et à Fairview à Pointe-Claire. Souvent, les nouvelles boutiques tentent leurs chances en banlieue avant d’ouvrir en ville… question de tester les eaux… mais dans le cas de Sephora, est-ce qu’il y avait vraiment une question à se poser quant au succès de cette chaîne?
Dans la vie, je suis une personne très rationnelle et analytique. Je ne me laisse pas trop souvent mener par mes émotions, ce qui fait de moi quelqu’un de réfléchi… sauf lorsque j’ai un coup de cœur pour quelque chose. Souvent, ça me frappe lorsque je tombe sur quelque chose qui pique ma curiosité et qui m’accroche pendant mes lectures hautement « intellectuelle » ou qu’il m’arrive de croiser comme ça, par hasard. Lorsque je suis frappée, je deviens obsessive et presque compulsive. Un exemple, les sacs pliages de Longchamp. Pendant longtemps, je les voyais sans vraiment les remarquer. Puis, un jour, ça m’a accroché… J’ai remarqué que quasiment toutes les filles et femmes en avaient un… alors moi aussi, j’en voulais un. Donc, lorsque l’occasion s’est présentée, je me suis retrouvée avec pas un ni deux sacs, mais bien 5 sacs… Ça ne m’arrive pas très souvent, mais quand ça m’arrive, j’avoue, c’est un peu excessif. Ma dernière lubie? Une Vespa.
À Montréal, il y a 2 signes qui annoncent l’arrivée de l’été : le Grand Prix et les premières nuits collantes. Avec le thermomètre dépassant le 30C le weekend dernier, je peux attester que l’été est bel et bien arrivé. Mes parents ont beaux avoir grandi dans un pays tropical, je n’ai malheureusement pas hérité de cette tolérance à l’humidité. Mon rêve : passer les mois d’été dans les pays Scandinaves ou dans l’Arctique. Bref, là où il fait froid… Pour l’instant, l’air clim n’est pas une option chez moi, alors j’endure…urg… Pour moi, c’est l’arrivée des premières chaleurs estivales qui est la plus difficile à supporter. Pendant des mois, je vis emmitouflée et graduellement, je laisse tomber les pelures et là woosh! l’humidité m’écrase comme l’on écrase une punaise. Chaque geste devient lourd et rapidement, Impossible de lever le petit doigt pour faire quoi que ce soit.
Dans ces temps-là, d’extrême lenteur pour cause de chaleur, je pense à mes séjours chez mon oncle à Montpellier. Une maison aux murs blancs et au toit de tuiles terra cota typique de la Provence. L’été, il y fait chaud, très chaud, mais au moins il ne fait pas humide. Je me remémore les heures que j’ai passé sur la chaise longue sur le bord de la piscine un ice tea à la main ou encore à lire une revue hautement intellectuelle (ie : Paris Match, Voici, Glamour, Cosmo, Elle etc.) les pieds dans l’eau en écoutant le chant des cigales. Plus il faisait chaud, leur chant s’intensifiait. Comme il habitait près d’un zoo, on entendait parfois des éclats de cris d’animaux au travers du cricri des cigales.
La chaleur a cette vertu de tout ralentir… je pense aux déjeuners que l’on prenait vers 14h et les dîners vers 22h, suivi d’une escapade à la plage de Carnon ou de Palavas-les-flots pour une « glace américaine » (d’ailleurs, je ne sais toujours pas c’est quoi!). En après-midi, lorsque la chaleur atteignait son point le plus cuisant, je me réfugiais sur le plancher de dalles fraîches du salon où je m’étalais de tout mon long (pas très long). C’est d’ailleurs à Montpellier que j’ai appris les merveilleuses vertus de la sieste en après-midi. Mon oncle avait l’habitude de revenir à la maison pour le lunch et avant de repartir pour le boulot, il prenait une petite sieste. Le bonheur, quoi! Dommage que mon domaine ne soit pas trop propice à la sieste… Le soir, on dormait la fenêtre ouverte, sans moustiquaire… chose impensable ici au risque de se faire bouffer et de se réveiller complètement boursouflée. Ah… Montpellier, mon amour… À quand nos retrouvailles?
PostScript : Je suis désolée de mon manque d’assiduité… un billet sur le sujet pour bientôt
Après plus d’une semaine d’absence, me voilà de retour! Toute la semaine dernière, j’étais en formation intensive. Voilà le principal avantage d’une firme d’envergure: la formation. Ce n’est pas des farces, pendant 1 semaine, on nous prend presque par la main et on nous montre tout : du téléphone aux différentes fonctions de Word en passant par les différentes méthodes de recherche et plus important encore, la facturation.
Une nouvelle journée commençait et un nouveau boulot m’attendait ce matin. C’est avec un brin de nervosité que j’ai mis les pieds dans l’ascenseur. Mes premiers pas dans la cour des grands, ce n’est pas rien… Vais-je être capable? Serais-je assez bonne? J’ai eu des papillons pendant les quelques secondes qu’a duré la montée de plus de 30 étages.
Comme la majorité des québécois hier, j’ai assisté à l’élimination des Canadiens de Montréal. Malgré la morosité qui suivit la défaite, le match d’hier m’a permis de découvrir une pub rigolote qui m’a bien fait sourire. Il faut dire que peu de film ont autant marqué la culture populaire que Flashdance. Je suis certaine que toutes les filles de ma génération ont bien sûr porté le bandeau en tissu éponge et les bas de réchauffement (même pas honte!)… Maintenant que les années 1980 font un retour remarqué en mode (on peut facilement le constater en faisant un tour chez American Apparel où le léotard et le legging en lamé sont de retour!) ainsi qu’en musique, les publicitaires en profitent pour nous vendre toutes sortes de trucs. En voici le résultat :
Voilà l’état de mon bureau lorsque je l’ai quitté hier. De toutes les années que j’ai passé à ce poste, il n’a jamais été aussi ordonné et vide… Ménage du printemps? Pas tout à fait : je le quitte pour un temps indéterminé.
Ne vous en faites pas, je ne me suis pas fait virée, mais je quitte pour un nouveau poste dans une nouvelle boîte pour véritablement démarrer ma carrière. Pour moi, quitter ce boulot, c’est comme quitter ses pantoufles préférées : j’y ai passé presque 7 ans et j’ai côtoyé des gens supers, mais il vient un temps où il faut sortir de sa zone de confort et se lancer. Ce jour-là est arrivé hier. Je me suis dit toute la semaine que lorsque ma dernière journée arriverait, je serais forte et je ne pleurerais pas puisque je quitte pour mieux. Mission impossible : le jour fatidique, mes collègues m’ont fait une petite réception surprise et dès que ma collègue a commencé un discours, les larmes se sont mises à couler. J’ai beau être une fille rationnelle et me dire que je quitte pour un boulot plus intéressant, il reste que je suis une fille (donc émotive et sensible). Je ne quittais pas seulement un poste, mais je quittais également des gens qui, au fil des années, étaient devenus une deuxième famille pour moi. Il est certain que je m’ennuierais d’eux…. Le plus beau dans tout ça c’est qu’ils m’ont tous encouragé à faire ma marque à la nouvelle firme et m’ont aussi assuré qu’ils seraient toujours là en cas de besoin. Inutile de vous préciser qu’à la suite d’une telle déclaration, il fallait simplement qu’une personne me dise un mot gentil pour que le robinet lacrymal se remette à couler (à ce moment, je crois que même si on me disait bonjour, je me remettais à pleurer tellement j’avais les émotions à fleur de peau!). Je suis partie bien tard, le cœur un peu gros et les yeux rougis, mais tout de même heureuse de commencer une nouvelle aventure.
Oui, ce sont des moments pas faciles à passer, mais tout comme l’oisillon, il faut quitter son nid et apprendre à voler de ses propres ailes. Une page se tourne, mais une nouvelle la suit. J’ai bien hâte de voir ce qui s’y trouve…
PostScript : Ces émotions m’ont complètement épuisée et c’est pour ça, qu’au dernier instant, j’ai dû manquer le rendez-vous des blogueuses montréalaises au MACM ce soir-là. Mea culpa à l’instigatrice, Val, et à Delph, Marlène et les autres blogueuses qui étaient présentes - J’espère que nous aurons une autre occasion de faire connaissance
Les soldes de fin d'été sont omni présentes! -50% un peu partout... et même -75% sur la collection d'été de Club Monaco! Mes cartes sont en mode surchauffe!
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H&M au Centre-ville de Montréal - C'est maintenant ouvert!
En passant...
Ma vie
En mini vacances... Dès la semaine prochaine, le Barreau!
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Bravo à Julie pour avoir commencé son propre blog!